Des pompiers évacuent une personne blessée à la suite d’une attaque au couteau près des anciens locaux de « Charlie Hebdo »,à Paris,le 25 septembre 2020. ALAIN JOCARD/AFP « Le 25 septembre 2020,le terrorisme islamiste frappait de nouveau rue Nicolas-Appert,un lieu hanté par la barbarie devenu un lieu de mémoire,un lieu de passage aussi,et enfin un lieu à cibler pour les fanatiques associant encore l’endroit à Charlie Hebdo. » C’est par ces mots que le Parquet national antiterroriste (PNAT) a ouvert,mardi 21 janvier,son réquisitoire contre six migrants pakistanais renvoyés devant la cour d’assises spéciale de Paris pour leur rôle dans l’attentat qui a fait deux blessés graves,le 25 septembre 2020,dans le hall d’entrée des anciens locaux de Charlie Hebdo.
La peine la plus lourde a,sans surprise,été requise contre le principal accusé,l’auteur de cette attaque au hachoir ultraviolente,Zaheer Mahmoud : trente ans de réclusion criminelle pour tentatives d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste,assortis d’une période de sûreté des deux tiers et d’une interdiction définitive du territoire français.
Ce Pakistanais de 29 ans,arrivé en France en 2018 en se faisant passer pour un mineur,pensait venger la republication des caricatures de Mahomet lorsqu’il s’est présenté armé d’une feuille de boucher devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Il avait en réalité grièvement blessé deux jeunes gens qui avaient eu le malheur de fumer une cigarette à cette adresse. Pour le PNAT,il ne fait aucun doute que cet homme « dangereux » qui présente « une personnalité psychopathique » avait la « ferme intention de décapiter des blasphémateurs ».
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