
Dans le quartier d’Adjamé,à Abidjan,le 6 septembre 2024. SIA KAMBOU / AFP Est-il encore sage d’investir en Côte d’Ivoire à six mois de l’élection présidentielle,le 25 octobre ? Telle est,en substance,la question à laquelle a voulu répondre l’agence de notation panafricaine Bloomfield Investment Corporation. Mercredi 16 avril,devant un parterre d’hommes d’affaires et de quelques personnalités politiques,son patron,Stanislas Zézé,a présenté à l’hôtel Ivoire son rapport annuel réalisé par sa filiale Bloomfield Intelligence sur l’évaluation des risques d’investissement dans le pays. Avec une conclusion en demi-teinte,qui a tantôt réjoui,tantôt fait grincer les dents des ministres alignés au premier rang.
L’entrepreneur a salué « l’excellente performance économique » de la Côte d’Ivoire,mais il a aussi pointé que cette performance n’avait « pas l’impact social recherché » et mis en garde contre les tensions sociopolitiques grandissantes. Avec un taux de croissance soutenu,de l’ordre de 6,5 % par an en moyenne sur la période 2021-2024,la Côte d’Ivoire est « l’une des économies les plus dynamiques du continent africain »,félicite le rapport,et se maintient donc dans la catégorie des pays à faible risque pour les investisseurs. Mais ce score est plombé par « des contraintes majeures »,pointe l’agence,« telles que les changements climatiques,l’instabilité politique […] et les tensions géopolitiques ».
Il vous reste 65.77% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des gélules de Kaletra,un médicament associant Lopinavir et Ritonavir,utilisé contre le VIH et testé en 2020 sur des patients contaminés par le coronavirus. Toronto (Canada),2006. (GEOFF ROBINS
Sep 28, 2026
L\'ADN s\'écrit avec 4 lettres,des chercheurs en ont ajouté 4 nouvelles. (LAWRENCE LAWRY / PHOTODISC / GETTY IMAGES)
Sep 14, 2026
Gros plan d\'un poulpe nageant à Bonifacio,Corse en France. (Eric VOLTO / Getty images) On sait depuis longtemps que le poulpe est capable de dévisser des couvercles,d\'utiliser des outils,comme de
Jun 14, 2026
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
Mar 27, 2026