
Un livreur pour Uber Eats,à Paris,en 2020. PHILIPPE LOPEZ / AFP Anxiété,isolement,troubles du sommeil : le rapport d’expertise collective sur la santé au travail des livreurs de plateformes,publié fin mars par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation,de l’environnement et du travail (Anses),se penche sur les conséquences du management algorithmique sur leur santé mentale,tout en rappelant les nombreux risques physiques du métier (accidents,troubles musculosquelettiques,maladies cardiovasculaires…).
Cette étude permet d’étayer le ressenti que partagent les livreurs depuis des années de manière croissante : « L’absence de rémunération des temps d’attente,l’opacité des règles d’attribution des courses et la multiplication des métriques d’évaluation (données de géolocalisation,notations, etc.) créent une situation anxiogène,qui incite à essayer en permanence “d’en faire plus” pour dégager un revenu correct »,écrivent les experts de l’Anses.
Ces difficultés s’inscrivent dans un contexte de grande précarité : entre 2021 et 2024,en tenant compte de l’inflation,la rémunération horaire brute des coursiers a chuté de 34,2 % à Uber Eats,de 26,6 % à Stuart et de 22,7 % à Deliveroo,selon les chiffres publiés le 4 avril par l’Autorité des relations sociales des plateformes d’emploi.
Il vous reste 72.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Une personne consulte les prévisions météo sur smartphone,à Paris,le 4 octobre 2023. (FIORA GARENZI / HANS LUCAS )
Sep 10, 2026
Sophie Adenot,le 13 février 2026 à la base de la Force spatiale de Cap Canaveral,en Floride,alors qu\'elle se prépare à décoller pour l\'ISS. (JIM WATSON )
Aug 13, 2026
Une personne tient un cornet de glace qui fond,par temps chaud. (AzmanL / Getty Images) Il suffit d\'avoir déjà vu une glace fondre pour le constater : les crèmes glacées ne fondent pas toutes de
Aug 12, 2026
Capture d\'écran d\'une vidéo du site Tau Robotics montrant un robot nettoyer le plan de travail d\'une cuisine. (Tau Robotics)
Aug 6, 2026